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résumé: la boite à merveilles

Résumé de La Boite à Merveilles

La ville de Fès, capitale spirituelle du royaume et patrimoine universel, est omniprésente dans la majorité des écrits d'Ahmed Sefrioui. Dans la boite à merveilles le lecteur suit le regard du jeune « Mohammed »;un enfant âgé de 6 ans qui lui fait découvrir le quotidien d'une famille qui occupe une chambre avec d'autres colocataires dans la maison d'une voyante de grande renommée.

Au gré de jeux de ce gamin, de ses déplacements dans les ruelles le lecteur découvre Fès, ses souks et ses fondouks, ses marabouts et ses mausolées, ses fêtes et ses rites, ses senteurs et ses arômes, ses écoles et ses "fqihs" ses artisans et leurs apprentis, ses porteurs et leurs bêtes…. Le guide est un môme, grand rêveur, il est le fils unique d'une famille dont le père trime et sue pour le bonheur de son petit foyer. Une petite famille qui baigne dans une atmosphère idyllique. Elle ne manque de rien jusqu'au jour où le "mâalem" Abdsellam perd les frais de roulement de son atelier et toutes ses économies en allant acheter, au souk, des bracelets pour sa femme Zoubida. Cet événement va bouleverser le train de vie de cette petite famille habituée au partage et au commérage avec les autres occupants de la grande maison: le père va être obligé de quitter Fès pour aller travailler (temporairement) comme moissonneur.

Sur l'intrigue principale et personnelle viennent se greffer une série de petites histoires anecdotiques dont la principale est celle de Lalla Aicha (une amie de la maman du narrateur) qui voit son mari perdre son atelier avant qu'il ne puisse rebâtir un autre grâce à ses bijoux et ses économies. Mais cette pauvre femme dévote sera sur le point de" perdre son Moulay Larbi, qui faute de descendance, épouse une jeune fille. Celle ci lui montre les méfaits des mariages arrangés d'alors.

La littérature marocaine de langue française

· Du pittoresque exotique colonial à l'affirmation de soi ou l'expression de l'identité

Pendant à peu prés 4 décennies –de 1912, date où le Maroc entre sous le protectorat français, jusqu'au 1937 date de publication des premières œuvres de Sefrioui –la littérature marocaine demeure "exclusivement française sur le Maroc" *(Marc Gontard) le roman marocain d'expression française est le prolongement de cette littérature dite littérature coloniale ou ethnographique* *.

Ahmed Sefrioui est un auteur qui appartient à la première génération d'écrivains marocains éduqués dans l'école instaurée par le protectorat qui ont choisi "la langue de l'occupant" pour exprimer leur intimité et donner " de la réalité socioculturelle une vision de l'intérieur, en opposition avec les représentations mythiques et idéologiques des écrivains français." OpCite. Mais ces auteurs ne pourront pas s'affranchir de l'héritage exotique et pittoresque de leurs maîtres (parfois leur professeurs dans le cas de Sefrioui) *** .Il adopteront un style et une technique d'écriture qui laissent entendre que leurs œuvres sont destinées à un lectorat étranger plutôt que marocain.

Dans le cas La Boite à Merveilles, les premières critiques y ont vu, en plus de ce caractère "ethnographique», un manque, voire une absence d'engagement vis-à-vis de l'occupant et de tout ce qui se passait dans le pays. Le lecteur est plongé dans une sorte d'"autofiction"**** où la réalité se meut avec la rêverie qui rapproche plus cette œuvre d'un roman que d'une autobiographie.

A cause de cette position et ce choix d'écriture certains ont est perçu dans l'œuvre de Sefrioui en plus de l'exotisme une certaine aliénation (tout processus par lequel l'être humain est rendu comme étranger à lui-même; «dictionnaire le Robert); d'autres au contraire ont estimé que l'absence manifeste du colon dans le récit est une façon biaisée d'ignorer l'"Autre «avec beaucoup de mépris. En fin dans un élan de réhabilitation de cet écrivain certains spécialistes de la littérature marocaine d'expression française n'hésitent pas à dire que l'intégration de "l'oralité" et des expressions culturelles populaires est méthode savante de combattre l'ethnocentrisme et l'égocentrisme de l'européen qui considérait cette forme de culture comme du folklore ou de la "sous culture. "

L'exotisme de la littérature coloniale a rendu inéluctable l'apparition d'une production nationale de langue française. Ces écrivains, désireux de présenter leur vision de leur propre société, ont d'abord produit des œuvres destinées au public français, seul susceptible de lire alors leurs écrits. Le premier roman est celui d'Abdelkader Chatt (1932) : Mosaïques ternies. Viennent ensuite les textes plus connus d'Ahmed Sefrioui. Une place particulière doit être faite à Driss Chraïbi, qui avec Le passé simple inscrit la littérature marocaine dans la modernité.

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Commentaires (10)

1. charaf chamekh (site web) 08/10/2012

mersi pour set roman

2. abdellah (site web) 18/07/2012

merçi bcp

3. fatima Ezzahra (site web) 26/05/2012

mrc:D

4. haitam (site web) 10/03/2012

mrc:D mais momkin solution dyale les examens régionales

5. chichaoua 27/02/2012

svp j ai une expose au sujet de la femme marocaine a l epoque j attende tes beau informations mrc

6. bikamamine 02/02/2012

je suis devenu comme une poisson dans l'eauquand j'ai apercu ce résumé

7. badr hmamou 18/11/2011

Merci et merci

8. ayoub 12/11/2011

wa ra bghaynaha bi arabe ta hia
merciiii

9. oumayma 16/08/2011

merci c'est trop bien ce que vous avez fais grand remerciement

10. fatocha (site web) 06/04/2011

thanks for this

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